Personnages en présence :
Alex, PE, David, Pierre et moi-même (le narrateur).
Prologue :
Dimanche soir 20H, dernier bain de foule dans le métro puis dans la gare de Pékin, dernière bouffée de CO2 aussi. Nous quittons l’épaisse brune de l’immensité urbaine Pékinoise, direction la Mongolie Intérieure, ses déserts et ses steppes. Munis d’un billet aller sans retour pour Hohhot, d’un simple sac-à-dos et de quelques gâteaux, nous partons sans vraiment savoir où nous allons.
12h de train et 660km plus tard, nous voici à Hohhot, capitale de la Mongolie Intérieure. Tout le monde est fatigué, le voyage a laissé des traces. Il faut dire que
nous étions à peu près 300 personnes dans un wagon prévu pour 100 et que pour le moindre déplacement, il fallait faire lever une foule à peu près aussi importante que lorsque Zinedine Zidane
entre sur un terrain de football. Détrompez-vous, la comparaison n’est pas si invraisemblable car aux yeux de nombreux chinois, nous passons pour de véritables extraterrestres.
Lundi matin 7H…
Acte 1 : Les steppes.
Après concertation nous trouvons finalement un guide qui grâce à son Van, va nous emmener 2jours dans les steppes puis 1 jour dans le désert. A midi, nous entrons enfin dans les steppes et découvrons notre campement. Quel bonheur ! Des paysages immenses et un air pur retrouvé. Nous partons rapidement à l’assaut de notre Shengri La. Première ballade à Cheval, premières sensations. Nous sommes guidés par un guide curieux qui, en guise de bonjour, nous pose de longues questions sur la taille de nos sexes. Etranges ces Mongols. Notre ballade se termine sous l’orage et la pluie et au galop, au milieu d’une trentaine de chinois surexcités. Petit moment de folie au milieu de nulle part. Pekin semble bien loin.
Le soir, nous découvrons la froideur de nos yourtes. La température doit être entre 0° et 5°C, le sommeil s’annonce délicat…
…mais le réveil s’effectue sous un soleil sans nuages et avec une ballade d’une heure en quad. L’air frais du matin et la splendeur du paysage nous fait un bien fou. Un des moments les plus sympas de ce voyage. L’après-midi nous nous motivons pour faire une ballade de 6H à cheval. En fait, on s’arrêtera au bout d’une heure et demi dans une habitation au milieu de nulle part, nos chevaux étaient trop excités, nos fesses et nos genoux trop douloureux. Là-bas, une voiture nous emmène au bord d’une sorte de lac, paysage assez irréaliste au cœur de la steppe. Retour au camp à cheval, le soleil se couche. Nous rentrons au pas au milieu d’une steppe jamais aussi belle que lorsque le couché du soleil lui offre ces plus belles couleurs. On finit la ballade dans la nuit, sous un ciel plein d’étoiles…assez irréaliste. Le soir après avoir vu un spectacle traditionnel mongole, nous changeons de yourte pour une un peu plus éloignée et surtout beaucoup plus froide. Pour dormir j’ai du mettre (sans exagérer) 5 paires de chaussette, de caleçons, deux pantalons, 6 T Shorts à manche longue ou courte plus mon survèt à capuche. N’oubliez pas que nous sommes partis « à l’arrache » et que je n’avais même pas un pull !! Le lendemain matin, nous quittons le petit bonheur tranquille et l’intensité de la steppe, pour le désert…
Acte 2 : Le désert.
Notre guide (LuYin) nous emmène à 300 km de notre camp par delà le fleuve jaune (Huanghe), au début d’un désert dont je n’ai pas retenu le nom. Après avoir enfilé les protections contre le sable et notre chapeau, nous nous attaquons aux dunes de sable. Tout d’abord, petite ballade en Jeep avec toutes les sensations que ça procure. Notre Paris-Dakar se transforme en montagne russe. Ca fait bien plaisir. Après ça, ballade en chameau, en quad, concours de Freestyle…tout est très touristique mais c’était quand même génial. En plus, nous avons rejoint là-bas 5 autres potes (Seb, Tibo, André, Etienne et Alex W) qui étaient parti un jour après nous. Nos convois de chameau se sont croisés ! Après avoir dévalés des dunes de sable, chantés et criés dans le désert, nous repartons chacun dans nos vans le soir à Hohhot, sans trop savoir quoi faire et comment rentrer à Pékin. Finalement, notre guide nous dénicha des tickets de bus pour le soir même. Ce qui n’était pas prévu puisque nous pensions partir le lendemain. Les 5 autres nous rejoignent dans notre initiative ainsi que d’autres potes, croisés au hasard des rues en train de manger des brochettes.
Il est 9heures, nous partons. Adieu steppes, chevaux, désert, dunes, chameaux. Nous repartons à Pékin dans des conditions à des années lumières plus confortables qu’à l’aller. Nous arrivons à Pékin au milieu de la nuit.
Epilogue.
Erf, je m’étais promis de ne pas écrire de gros pavés…mais comme d’habitude j’ai tellement envie de tout vous raconter que je ne peux pas m’empêcher d’écrire. Nous
avons donc passés des vacances nature, ce qui ne plait pas forcément à tout le monde. Nous partions dans l’idée de fuir la pollution et de prendre une grande bouffée d’oxygène, de quitter nos
immeubles pour s’isoler dans des paysages immenses et infinis… et tout le monde a été enchanté par ce voyage. Il faut dire que nous avons eu de la chance, notamment au niveau de la météo. Nous
avons pu voir la steppe sous toutes ses facettes.
Au final, nous n’avons pas pu nous défaire des traditionnelles visites touristiques mais nous avons quand même pu faire connaissance avec des autochtones et avons
vécu dans des conditions sanitaires assez pauvres. Vous remarquerez d’ailleurs que nos visages changent entre le premier jour et le dernier !
Un petit aperçu de Mongolie en Chine, mais que ce pays à l'air beau...!
Acte 2 : Le désert.
Notre guide (LuYin) nous emmène à 300 km de notre camp par delà le fleuve jaune (Huanghe), au début d’un désert dont je n’ai pas retenu le nom. Après avoir enfilé les protections contre le sable et notre chapeau, nous nous attaquons aux dunes de sable. Tout d’abord, petite ballade en Jeep avec toutes les sensations que ça procure. Notre Paris-Dakar se transforme en montagne russe. Ca fait bien plaisir. Après ça, ballade en chameau, en quad, concours de Freestyle…tout est très touristique mais c’était quand même génial. En plus, nous avons rejoint là-bas 5 autres potes (Seb, Tibo, André, Etienne et Alex W) qui étaient parti un jour après nous. Nos convois de chameau se sont croisés ! Après avoir dévalés des dunes de sable, chantés et criés dans le désert, nous repartons chacun dans nos vans le soir à Hohhot, sans trop savoir quoi faire et comment rentrer à Pékin. Finalement, notre guide nous dénicha des tickets de bus pour le soir même. Ce qui n’était pas prévu puisque nous pensions partir le lendemain. Les 5 autres nous rejoignent dans notre initiative ainsi que d’autres potes, croisés au hasard des rues en train de manger des brochettes.
Il est 9heures, nous partons. Adieu steppes, chevaux, désert, dunes, chameaux. Nous repartons à Pékin dans des conditions à des années lumières plus confortables qu’à l’aller. Nous arrivons à Pékin au milieu de la nuit.
Epilogue.
Erf, je m’étais promis de ne pas écrire de gros pavés…mais comme d’habitude j’ai tellement envie de tout vous raconter que je ne peux pas m’empêcher d’écrire. Nous avons donc passés des vacances nature, ce qui ne plait pas forcément à tout le monde. Nous partions dans l’idée de fuir la pollution et de prendre une grande bouffée d’oxygène, de quitter nos immeubles pour s’isoler dans des paysages immenses et infinis… et tout le monde a été enchanté par ce voyage. Il faut dire que nous avons eu de la chance, notamment au niveau de la météo. Nous avons pu voir la steppe sous toutes ses facettes.
Au final, nous n’avons pas pu nous défaire des traditionnelles visites touristiques mais nous avons quand même pu faire connaissance avec des autochtones et avons vécu dans des conditions sanitaires assez pauvres. Vous remarquerez d’ailleurs que nos visages changent entre le premier jour et le dernier !
Un petit aperçu de Mongolie en Chine, mais que ce pays à l'air beau...!
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